La Nuit du VAN 2016

Retour en images sur cette nuit d’ouverture festive ! Photos : collectif CLACK (David Gallard / Alice Grégoire / Charlyne Labarre) / Nicolas Brasseur / Philippe Piron / Franck Tomps

#1
RIP HOPKINS

Entre photographie documentaire et expression artistique, explorant les limites et les possibles, qu’il s’agisse ou non de commandes, le travail de Rip Hopkins – dont l’humain est le sujet central – donne une vision peu banale de notre société en dévoilant avec humour et finesse des trajectoires de vie singulières. Membre de l’agence VU, Rip Hopkins est représenté par la galerie Le Réverbère. Lauréat de prix prestigieux, son travail est présent dans plusieurs collections publiques et privées internationales. À Nantes, Rip Hopkins est parti à la rencontre des commerçants, notamment les membres de l’association Plein Centre.

#2
OLIVIER METZGER

Oiseau de nuit, Olivier Metzger (Fr) explore les ambiances entre chien et loup et réinvente la notion de clair-obscur. Avec ce procédé d’éclairage spécifique, il suspend le temps autour de personnages qui fendent la pénombre dans une mise en scène soignée. Entre création picturale et réalisation cinématographique, l’artiste se joue des contrastes, défie les lois de la pesanteur et flirte avec le rêve dans une poésie lumineuse. Le photographe propose ses images en illustrations de magazines, pour des campagnes publicitaires, en réponse à des commandes publiques ou lors de travaux personnels. Très vite remarqué, il a reçu le prix Voies Off en 2004 et le prix Prestige BMW en 2008.

#3
PATRICK MESSINA

Formé à l’École Louis Lumière, Patrick Messina (Fr) scrute les paysages à partir de points de vue élevés. Vigie de notre monde moderne, il sublime les architectures contemporaines en proposant une vision qui transforme l’environnement urbain en plateau de jeu. Sa marque de fabrique : la technique de décentrement et de bascule qui crée des zones de flou inhabituelles. Par réflexe physiologique, l’oeil interprète ces paysages comme des maquettes. Ce procédé, qui lui a permis de se distinguer dans ses portraits pour Libération, Télérama et Les Inrockuptibles, s’applique aux paysages rencontrés à New-York, Rio, Toronto, l’Islande, les coteaux du Languedoc ou encore le golfe du Morbihan…