Aurélien Bory

Aurélien Bory, né en 1972, est metteur en scène. Il fonde la compagnie 111 en 2000 à Toulouse. Il y développe un « théâtre physique », singulier et hybride, à la croisée de nombreuses disciplines (théâtre, cirque, danse, arts visuels, musique…). Ses spectacles sont présentés dans le monde entier et cette reconnaissance internationale débute avec Plan B (2003)

Son intérêt pour les sciences influence son esthétique. Les œuvres d’Aurélien Bory sont animées par la question de l’espace et s’appuient fortement sur la scénographie. Il ne conçoit son travail théâtral que
« dans le renouvellement de la forme » et « en laissant de la place à l’imaginaire du spectateur ».

Claude Ponti

Claude Ponti est né à Lunéville, en Lorraine en 1948. Il a fait des études de lettres et d’archéologie à Strasbourg et les Beaux-Arts à Aix. A partir de 1969, il vit à Paris où il étudie le dessin, la peinture et la gravure et où il exerce divers métiers d’appoint. Il travaille dans la presse, à « L’Express », « Le Monde »… Peintre, dessinateur de presse, auteur-illustrateur, il crée son premier livre pour enfants en 1986 pour sa fille Adèle.

Depuis, il nous entraîne dans un monde poétique et plein d’humour au fil de ses nombreux albums qui sont autant d’invitations à la rêverie.

En 2013, 2014, 2015, il réalise à Nantes, en collaboration avec l’équipe des Espaces Verts et du Jardin des Plantes des créations uniques et en plein air. Plusieurs de ses livres ont été primés par des prix et l’ensemble de son œuvre a reçu en 2006 le prix Sorcières Spécial.

Claude Ponti est aujourd’hui un illustrateur reconnu qui fait rêver des milliers d’enfants chaque année. Ses jeux de mots, sa mise en page typographique très méticuleuse, et le choix d’images minutieuses lui valent bien le titre d’artiste.

Détroit architectes

Detroit architectes est une société créée en 2008 par trois associés, Jeunes architectes et paysagistes Ligérien formés respectivement en Belgique à l’école St Luc Tournai section design et à l’école nationale supérieure d’architecture de Nantes.

Le champ d’intervention de cette agence s’est rapidement élargi puisqu’il comprend désormais des projets d’équipements publics, de logements, d’urbanisme pré opérationnel, sans oublier les installations artistiques en milieu urbain.

Ce trio a toujours pensé que la qualité d’un projet d’architecture résidait dans une sorte de «généreuse discrétion» s’exprimant au gré d’expérimentations opérationnelles vouées à produire des architectures décidées.

Angela Bulloch

Angela Bulloch est née à Fort Francis au Canada. Elle vit et travaille à Berlin.
Depuis son apparition sur la scène artistique à la fin des années quatre-vingt, le parcours d’Angela Bulloch se caractérise par une relecture distanciée des avant-gardes des années 1960. Organisée en “familles” d’œuvres, sa démarche décline simultanément des installations “interactives” (où la présence voire les gestes du spectateur interfèrent et font partie intégrante de l’oeuvre), des pièces jouant avec le langage, des œuvres lumineuses, des vidéos ou encore des machines à dessiner.

Son travail consiste depuis ses débuts à altérer ainsi qu’à détourner des systèmes existants, des règles ou des structures. Elle se plaît à remodeler des caractéristiques d’espace et de temps d’un site donné en intervenant sur le contexte ou en détournant une réalité sociale.

Jocelyn Cottencin

L’artiste et graphiste Jocelyn Cottencin naît en 1967 à Paris.

Revendiquant une pratique transversale, Jocelyn Cottencin associe la photographie, la vidéo, l’installation et le graphisme. Engagé dans des espaces, des territoires toujours ouverts et fluctuants, son travail se définit comme un mouvement permanent. Lui-même catalyseur d’énergies, il génère autour de lui circulation, collaborations, et déplacements d’idées et collabore à ce titre avec de nombreux chorégraphes (Nathalie Collantes, Alain Michard, Latifa Laâbissi et Loïc Touzé).

Dans le champ du graphisme, il est fondateur de la plateforme Lieux communs, espace de recherche, de production et de diffusion, véritable laboratoire graphique et éditorial. Pour lui, l’utilisation de la typographie dans des interventions plastiques, la réalisation de commande publique sont autant d’espaces de frictions et de tensions entre création visuelle et espace public.

Laurent Perbos

Artiste plasticien, travaille à partir d’activités sociales de masse installé entre Paris et Marseille, l’artiste Laurent Perbos, 44 ans, détourne dans ses œuvres les activités de masse et de divertissement, issues de la culture populaire. Mais pas seulement… Il invente aussi des sculptures évoquant la statuaire antique pour répondre à son questionnement autour du sentiment de vie. Un vocabulaire pluriel mais des idées souvent intimement liées, un curieux mélange entre le réel, le symbolique et le poétique.

Vincent Mauger

Jeune artiste de 36 ans né à Rennes et vivant à Nantes. Il travaille des matériaux « pauvres » en jouant avec le volume et l’espace afin de redéfinir ce dernier et lui donner une nouvelle dimension. Artiste sensible et logique, tous ses travaux s’appuient sur une réflexion sur la forme et le/les matériaux employés. Il ébauche et élabore alors son travail via des esquisses et modélisations tests générées sur ordinateur.

Il redonne un sens et une existence aux matériaux simples qu’il emploie. Ranges-bouteilles alvéolés en polystyrène ou en terre cuite, cagettes en PVC, tasseaux et divers bois non-nobles deviennent autant d’éléments pourtant du quotidien qui modifieront notre rapport à l’espace dans lequel la sculpture est placée.

Atelier Vecteur

Atelier Vecteur est un jeune collectif d’architectes, designers, artistes, graphistes, ayant tous en commun l’Ecole d’Architecture de Montpellier.

Diplômés de l’école d’Architecture, de l’école des Métiers d’Arts et de celle du cinéma et effets spéciaux, consolidé par diverses expériences professionnelles à travers le monde : Irlande, Australie, Chine et Allemagne ; les membres de l’Atelier tirent leur dynamisme d’une confrontation d’expériences pluridisciplinaires. Articulation de multiples domaines créatifs, l’Atelier Vecteur se veut laboratoire d’idées et outil de réalisations.
Au-delà d’une réflexion fonctionnelle, c’est l’expérimentation architecturale qui est au coeur de la démarche d’Atelier Vecteur.

Cécile Bart

Cécile Bart poursuit une œuvre singulière qui met en scène tour à tour, la peinture, le jeu entre sa profondeur et sa surface, sa modulation par la lumière, le tableau comme écran, le regard et la place du spectateur. Ces dernières années, elle a considérablement élargi la palette de ses moyens d’intervention, tout en conservant l’outil d’investigation qu’elle avait mis au point dans la seconde moitié des années 1980.

Les peintures/écrans – du Tergal « plein-jour », peint et essuyé de telle façon qu’il conserve une relative transparence, puis transféré sur un châssis métallique – furent donc ce premier « outil » : c’était inventer une peinture qui laisse voir l’espace environnant, une peinture de situation, confrontée à la lumière du lieu qui l’accueille, à son ambiance, mais aussi et surtout au regard du spectateur. Les peintures/écrans peuvent « à la limite » être accrochées au mur ; elles sont alors nommées tableaux. En position marginale dans l’œuvre de Cécile Bart, ceux-ci semblent vouloir y former comme un point de raccordement avec la peinture (de chevalet !) et son histoire classique. Les peintures/collages, elles, sont faites du même tissu, peintes de la même manière, mais directement marouflées sur le mur ou sur un support. Là où les peintures/écrans manifestent une proximité avec l’architecture intérieure et l’histoire de l’environnement dans l’art contemporain, elles explorent davantage les registres du « décoratif ».

La plupart des travaux de Cécile Bart requièrent la lumière du jour pour être vus dans de bonnes conditions. Exception à cette règle, les projections d’ombres et de lumières, en lien ou non avec des écrans peints, acceptent, elles, la pénombre, et renouent avec la fantasmagorie. Chaque type d’œuvre, chaque exposition de Cécile Bart se propose donc comme une expérience à vivre dans une certaine durée, différente pour chacun des visiteurs.

Cécile Bart invite donc aux mouvements, aux déplacements latéraux, aux panoramiques, au jeu avec la profondeur de champ, bref aux effets de caméra. C’est que de façon discrète et paradoxale, mais néanmoins profonde, son art est en effet nourri de cinéma. Elle s’est expliquée à plusieurs reprises sur ce « cinéma in situ et en temps réel ».

Tout savoir sur l’artiste : www.cecilebart.com

Jean Jullien

Jean Jullien est originaire de Nantes. Apres des études de graphisme à Quimper, il part à Londres pour étudier à Central Saint Martins, où il obtiendra, en 2008, un Bachelor en Graphic Design puis un Master au Royal College of Art en 2010.

Son travail présente une ligne conductrice illustrée avec laquelle il joue en essayant de multiplier les supports de création (affiches, photographie, films, installations, etc…) afin de créer un corps de travail cohérent et multidisciplinaire dans lequel chaque élément se fait écho et participe à un ensemble éclectique et ludique.

Il a travaillé pour le New York Times, le Centre Pompidou, Nike, The Guardian…

Il travaille également étroitement avec le musicien électronique Niwouinwouin qui n’est autre que son frère.

Tout savoir sur l’artiste : www.jeanjullien.com